OWNI http://owni.fr News, Augmented Tue, 17 Sep 2013 12:04:49 +0000 http://wordpress.org/?v=2.9.2 fr hourly 1 Le “Do it yourself” se boboïse http://owni.fr/2012/03/22/le-diy-se-boboise/ http://owni.fr/2012/03/22/le-diy-se-boboise/#comments Thu, 22 Mar 2012 14:19:49 +0000 Sabine Blanc http://owni.fr/?p=102850

Le dentier à roulettes, par Jérémie Legroux ©

Mardi soir avait lieu à Paris le Carrefour des possibles Île-de-France, une initiative de la FING (Fondation Internet Nouvelle Génération). Le concept : des porteurs de projet numérique innovants (bien sûr) présentent leur projet à un public susceptible de les accompagner. Cette année, le DIY (Do It Yourself, fais-le toi-même) était le fil conducteur. Très vite, l’événement m’a fait penser à une nouvelle de J. G. Ballard, le célèbre auteur de science-fiction britannique, L’Ultime cité. Le point de départ, des communautés post-industrielles, Graal d’une technologie enfin au service de l’homme :

Ces groupes de colons – médecins, chimistes, agronomes, ingénieurs -, réduits en nombre mais déterminés, étaient partis s’installer dans les zones rurales reculées, décidés à créer la première société agraire scientifiquement évoluée. En une génération, ils avaient réussi, comme d’innombrables communautés du même type établies autour des grandes cités, à construire leur paradis pastoral, mariage forcé d’Arcadie et d’une technologie perfectionnée.

Ceux qui connaissent un peu Ballard se doutent que l’écrivain n’adhère pas vraiment à cet idéal. Ces colons high tech sont décrits comme des gens profondément lisses, pour ne pas dire ennuyeux :

“Avait-il vraiment passé toute sa vie avec ces gens tranquilles, civilisés et anémiques ?” se demande le héros.

Car l’ultime cité, ce n’est pas une de ces communautés, mais une ancienne mégapole littéralement remise en service à grands coups d’engins motorisés, de consommation effréné et… de délinquance.

Quel point commun avec notre Carrefour des possibles ? Et bien un même sentiment général de personnes certes motivées par des intentions louables mais lisses et au fond élitiste (je ne m’exclus pas du lot !). Les présentations s’enchainaient, propres, drôles, faites par des (jeunes) gens bien habillés. Le Carrefour des possibles mais des possibles pour qui ? Ce cocon était à l’image du 104 qui l’accueillait, ce centre culturel cultivé artificiellement au milieu d’un quartier populaire par la volonté de la Mairie de Paris. La greffe n’a pas pris, comme on dit.

La soucoupe, par Jérémie Legroux ©

Le long de la rue d’Aubervilliers qui mène à l’établissement, il y avait des gens moins propres sur eux, moins bobos, ça sentait bon le poulet grillé et les conversations de bistro, à la faveur du printemps naissant. Je repensais à ces images de rue pendant les présentations. Qu’est-ce qu’ils en ont à faire les habitants du XIXème arrondissement du DIY, du DIWO (Do It With Others), du lien social à tout va, de pollinisation, d’écoconcept, d’up-cycling, de cuisine mobile pour la street food, d’oldies caravanes réemployées, de metadesign, de pensée hybride, d’urbanisme collaboratif, etc (tous ces termes sont strictement extraits des présentations).

La prochaine révolution ? Faites-la vous même !

La prochaine révolution ? Faites-la vous même !

Les hackers ne s'intéressent pas qu'aux logiciels, mais font aussi dans le "Do It Yourself". Et quand ils s'en prennent aux ...

En sortant, j’avais envie de faire un générateur de bullshit numérique bien-pensant. Voilà deux ans, mon collègue Jean-Marc Manach a écrit un article intitulé La prochaine révolution ? Faites-là vous-même !

Pour l’instant, cette révolution se fait dans un entre-soi. Et le temps qu’elle gagne vraiment l’ensemble des couches de la population, j’ai le sentiment qu’il faudra attendre très longtemps. Une révolution qui met des années, ce n’est plus une révolution.

Certes cette impression d’entre-soi ne doit pas faire oublier l’intérêt général des projets. Chacun plus ou moins imprégné d’une patte entrepreneuriale, design, art, bidouille pure…

Ainsi la machine du voisin est un réseau social pour mettre en relation des gens qui possèdent une machine à laver et ceux qui sont abonnés à la laverie ou à la machine de maman. Simple et futé comme tout.

Fair trade electronics est une start-up qui propose de fabriquer des composants électroniques respectueux de l’environnement, à commencer par la LED (vidéo ci-dessous). Wiitha entend “donner une nouvelle vie aux objets en passant du déchet au design” (notre fameux “upcycling). Ça peut donner des objets vraiment chouettes, comme un fauteuil club en bouchons de liège.

Cliquer ici pour voir la vidéo.

La Paillasse, dont nous vous avions déjà parlé, est un bio-hacklab, c’est-à-dire un lieu où tout un chacun peut manipuler le vivant. Cela permet par exemple de savoir si vos aliments contiennent des OGM. Bref un contre-pouvoir potentiel à une tripotée de lobby. On a pu aussi voir le fab lab de l’université de Cergy-Pontoise, Fac Lab, dont OWNI vous a déjà largement parlé. Ouvert au public, il offrira bientôt des cursus intégrant la fabrication numérique dans leurs programmes.

Sculpteo, entreprise pionnière de l’impression de fichiers 3D, lance une application iPad pour imprimer en céramique. C’est pro, c’est propre.

Unlimitedcity.org a développé une application qui permet à tout citoyen de proposer sa vision de l’urbanisme d’un lieu (vidéo ci-dessous). Rio de Janeiro s’est emparé du concept pour l’aider dans sa reconstruction de sa plus grande favela. Les architectes de YA + K jouent les trublions des villes à travers ce qu’on pourrait appeler de l’activisme urbain. Le collectif He He a expliqué son Metronome, un véhicule de type chariot marchant à l’énergie solaire pour les voies ferrées franciliennes abandonnées.

Cliquer ici pour voir la vidéo.

Le projet le plus séduisant vient d’“un bidouilleur, un vrai” (sic le présentateur). Enfin, projets au pluriel. En guise de présentation, Jérémie Legroux, c’est son nom, a montré certaines de ces réalisations, un échantillon de son incroyable cabinet de curiosités qui sert entre autres pour des spectacles. Accessoiriste à l’Opéra comique, il s’est inscrit au Carrefour des possibles poussé par des amis :

Je n’y aurais pas songé autrement ! C’est vrai que je me suis senti un peu décalé, dans la mesure où je n’avais pas vraiment de projet à présenter, mon intérêt était surtout de rencontrer des gens dans le milieu des bricoleurs”geek”, et ça a été l’occasion pour moi de regarder un peu en arrière sur mon travail.

Ce que Jérémie Legroux ne sait pas, c’est qu’il est bien un bricoleur geek, un hacker au sens premier du terme : un passionné de la bidouille. Ces objets n’ont pas de prétention à être utiles. Sauf à considérer que concrétiser sa fantaisie débridée, servie par une capacité assez incroyable à hacker les rebuts d’objet, est un but fondamental, salvateur, autant que monter une start-up-numérique-qui-fait-du-lien-social.

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Les Fab Labs, ou le néo-artisanat http://owni.fr/2011/05/29/les-fab-labs-ou-le-neo-artisanat/ http://owni.fr/2011/05/29/les-fab-labs-ou-le-neo-artisanat/#comments Sun, 29 May 2011 15:43:00 +0000 Vincent Truffy http://owni.fr/?p=65124 Dans Tintin et le lac aux requins, le professeur Tournesol invente un engin révolutionnaire : le photocopieur en trois dimensions. On met un objet d’un côté, un peu de pâte de l’autre et en un tournemain l’original est reproduit à l’identique. Une telle machine existe depuis quelques années sur un principe pas très éloigné de ce qu’avait imaginé Hergé.

On charge un modèle 3D dans la mémoire d’une imprimante qui, point par point, dépose des morceaux de colle, de plastique, de métal ou même de sucre selon les coordonnées spécifiées et recommence à l’étage suivant jusqu’à obtenir, par stratification, un objet en relief.

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Mais contrairement à la bande dessinée, aucun Rastapopoulos ne cherche à voler la RepRap (pour « réplication rapide ») parce que ses plans sont disponibles, librement, gratuitement, sous licence libre (GNU Public License), modifiables à volonté. Et que la machine sait même fabriquer ses propres pièces.

À vrai dire, il n’est pas absolument certain pourtant que le photocopieur de Tournesol, ou le synthétiseur de Star Trek ou un quelconque autre objet de science-fiction soit à l’origine des FabLabs. Il faut plutôt aller chercher du côté des obscurs cours d’éducation manuelle et technique où un professeur de collège en blouse bleue enseignait à utiliser la machine à coudre, la scie et la perceuse à des élèves qui n’en voulaient pas, persuadés que le savoir-faire les éloignait du savoir et que l’EMT les menait tout droit à l’enseignement professionnel.

Mais c’est un cours d’EMT deluxe, car il naît dans une grande université américaine, le Massachussetts Institute of Technology. Comme son nom l’indique, c’est la science appliquée qui est enseignée ici, et à un moment ou à un autre, l’étudiant doit réaliser le projet qu’il élabore. En 1998, le physicien Neil Gershenfeld prend donc la responsabilité d’un cours pratique de prototypage malicieusement intitulé « How to make (almost) anything » (Comment fabriquer (presque) n’importe quoi). On trouve dans son atelier de lourdes et coûteuses machines-outils capables de manipuler les gros volumes aussi bien que les atomes.

« Ils fabriquaient des objets pour un marché d’une personne »

Ses étudiants, apprentis ingénieurs mais sans bagage de technicien restent incrédules — « Ils demandaient: “Ça peut être enseigné au MIT ? Ça à l’air trop utile ?” », raconte Gerschenfeld. Mais très vite, il s’approprient le lieu, fabriquent un double des clés et reviennent nuitamment pour fabriquer « (presque) n’importe quoi », conformément à la promesse initiale. Beaucoup de petits objets à vocation plus artistique que technique. Une « scream buddy » [vidéo, en], par exemple, sorte de sac ventral qui étouffe le cri de colère lorsque celui-ci est inopportun, mais sait le libérer plus tard. Un réveil qui ne cesse de sonner que lorsqu’il s’est assuré que le dormeur est réellement réveillé… parce qu’il est capable de remporter un jeu contre lui… « Ils fabriquaient des objets pour un marché d’une personne », explique Gershenfeld.

Mais plutôt que de considérer ces réalisations comme de futiles broutilles, comme des errements potaches, l’universitaire s’aperçoit que ses étudiants ont réinventé l’échelon artisanal, celui qui se satisfait des matières premières locales et remplit des besoins particuliers que ne sait pas combler l’industrie, toute à son désir de s’adresser à une demande de masse, globale et indifférenciée.

En 2002, il ouvre le premier FabLab au MIT, doté d’un projet presque politique. D’abord, pose-t-il, « il s’agit de créer plutôt que de consommer » : la technologie est perçue comme un instrument d’émancipation. « La disparition des outils de notre horizon éducatif est le premier pas sur la voie de l’ignorance totale du monde d’artefacts dans lequel nous vivons, explique Matthew B. Crawford dans Éloge du carburateur (La Découverte). Ce que les gens ordinaires fabriquaient hier, aujourd’hui, ils l’achètent ; et ce qu’ils réparaient eux-mêmes, ils le remplacent intégralement. » Contre l’obsolescence programmé des biens de consommation, le savoir-faire ferait sortir de la dépendance :

Retour aux fondamentaux, donc. La caisse du moteur est fêlée, on voit le carburateur. Il est temps de tout démonter et de mettre les mains dans le cambouis…

Mais pourquoi faire soi-même ce que les professionnels fabriquent mieux et probablement pour moins cher ? Gerschenfeld rappelle la fameuse prédiction de Ken Olsen, fondateur de Digital Equipment, en 1977 : « There’s no need for a computer at home. » De la même façon, il n’y a aucune raison de disposer d’une usine à domicile, sauf si cela devient aussi anodin que l’informatique.

Au final, les centres de fabrication seront comme les PC, simplement des technologies dont les gens disposent.

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Les FabLabs vont au-delà de l’artisanat par leur capacité à exploiter le réseau : les usagers peuvent confronter leurs idées, les partager sur place comme à distance, les adapter à de nouveaux besoins et les améliorer sur le modèle du logiciel libre. Fabien Eychenne, chef de projet à la Fondation Internet nouvelle génération (FING) raconte par exemple qu’il a rencontré des élèves designers, disposant d’outils plus perfectionnés dans leur école, qui se rendaient dans un FabLab parce qu’on n’y était pas qu’entre designers.

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Le deuxième atelier a été ouvert en Norvège au-delà du cercle polaire, où les éleveurs de rennes avaient besoin de puces GPS bon marché pour localiser leurs animaux. Ce genre de besoins avec des enjeux très locaux, ne sont couverts ni par l’artisanat parce que trop techniques, ni par l’industrie parce que trop ponctuels et probablement non rentables. Gershenfeld a d’ailleurs obtenu une bourse de la National Science Foundation (NSF) pour organiser un réseau de FabLabs dans les pays du Sud : au Ghana (vidéo, en), pour fabriquer des filtres à eau, en Afghanistan pour reconstituer un réseau de télécommunications après la guerre, en Inde pour des instrument de diagnostics pour les moteurs de tracteurs, etc.

Il ne s’agit pas que d’une industrie du pauvre ou d’un mouvement de contestation du consumérisme. Chaque FabLab créé depuis que le réseau est lancé oriente son projet, lui donne une coloration: l’un plus artistique – le remix, le détournement, le sample appliqué aux arts plastiques –, l’autre plus militant – la base se réapproprie les outils de production –, le troisième axé sur l’innovation ascendante – on abaisse la barrière à l’innovation, de la même façon que le Web a abaissé la barrière à l’expression publique – ou encore écologique – la récupération, le recyclage.

À lire la charte des FabLabs, le business n’est pas absent :

« Des activités commerciales peuvent être incubées dans les Fab Labs, mais elles ne doivent pas faire obstacle à l’accès ouvert. Elles doivent (…) bénéficier à leur tour aux inventeurs, aux labs et aux réseaux qui ont contribué à leur succès. » A côté des open days où ils laissent les machines à la disposition de tous contre la promesse de reverser les innovations et les modèles à la collectivité, certains FabLabs proposent des journées privées, où l’usage des machines est payant, mais qui permet de développer rapidement des prototypes brevetables et de trouver un modèle économique. Ce faisant, c’est le brevet et le copyright qui finance l’innovation ouverte.

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A l’occasion de Futur en Seine (du 17 au 26 juin), la FING monte un FabLab temporaire à la Cité des sciences (niveau -1, carrefour numérique) pour familiariser le grand public avec ce néo-artisanat. Pendant les week-ends, les membres de la Fondation proposeront des visites et feront tester la découpe laser. Le mercredi, ils organiseront un FabLab Kids pour les enfants du quartier (avec notamment des expériences de circuits bending, c’est-à-dire le détournement des circuits électroniques des jouets pour leur faire faire autre chose que ce pourquoi ils sont prévus. Ils accueilleront des « makers » résidents appelés à réaliser en public les projets qu’ils ont déposés pour le Unlimited Design Contest et mèneront des actions de sensibilisation pour les industriels et les pouvoirs publics.

À lire : Makers : Faire société et Makers : Refabriquer la société
À voir : la conférence TED de Neil Gershenfeld

Merci à Véronique Routin et Fabien Eychenne, pour leurs renseignements.

Billet initialement publié sur Le bac à sable de Vincent Truffy, sous le titre « Fabulous Fab(Labs) »

Image de RepRap Flickr CC Paternité illustir

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LIFT Marseille: le prochain gros rendez-vous pour parler DATA http://owni.fr/2010/06/21/lift-marseille-le-prochain-gros-rendez-vous-pour-parler-data/ http://owni.fr/2010/06/21/lift-marseille-le-prochain-gros-rendez-vous-pour-parler-data/#comments Mon, 21 Jun 2010 18:31:21 +0000 Caroline Goulard http://owni.fr/?p=19617 La Lift se tiendra dans quelques jours en la bonne ville de Marseille. L’occasion  pour les conférenciers et leurs auditeurs de prendre le pouls de ce qu’il se fait et se dit autour des thématiques essentielles pour le monde d’aujourd’hui et celui de demain. Et ce notamment sur un sujet que l’on affectionne particulièrement: l’opendata.

Après la Lift Genève de mai 2010, qui a rassemblé des orateurs aussi divers que le gourou futurologue Jamais Cascio, le pionnier du transhumanisme Aubrey de Grey ou l’inventeur du site de journalisme citoyen OhMyNews, la Lift Marseille se déroulera du 5 ou 7 juillet, sur le thème « dot.Real : webify the real world ! ». Organisée en partenariat avec la Fing, la 2e Lift France entend explorer comment le web change le monde réel d’aujourd’hui et de demain.

Les différentes thématiques traitées vont de “Fab Labs”: réinventer la conception et la production industrielles à “People Hack”: distribuer le pouvoir d’innover en passant par  “Informatique et Libertés 2.0″.

Encore un signe que les données sont devenues un enjeu hautement stratégique: la quatrième thématique de ce grand événement du web sera consacré aux datas : “Web puissance 2″, la révolution des données partagées.

Elle s’articulera autour de deux problématiques :

> La nouvelle science des données

Le philosophe et économiste Yan Moullier Boutang animera une conférence sur comment créer et partager des connaissances à partir des masses de données collectées dans le monde.

Le chercheur Fabien Girardin, s’intéressera à l’usage des données de la téléphonie mobile pour visualiser l’activité urbaine.

Jan Blom, chef d’une équipe de chercheurs chez Nokia, s’interrogera sur comment les usagers de téléphones mobiles peuvent devenir plus que de simples relais-capteurs pour les analystes des données.

> Ouverture des données publiques, une nouvelle ressource pour l’innovation et la participation

Jarmo Eskelinen, à la tête de Forum Virium Helsinki, présentera le modèle finlandais d’ouverture des données.

Michael Cross, fort de son expérience au Datablog du Guardian, parlera de l’initiative « Free our data » et de comment libérer les données publiques.

Hugues Aubin, chargé de mission TIC de la ville de Rennes, témoignera de l’expérience rennaise d’ouverture des données des transports publics.

Deux atelier complèteront les conférences :

Un premier consacré au Datajournalisme : Quelles nouvelles perspectives pour la presse ? Quel modèle économique ? L’atelier sera l’occasion de parler des expériences réussies, des initiatives en cours et des opportunités pour l’avenir.

L’équipe d’OWNI sera présente lors de cet atelier pour échanger autour de ses activités de datajournalism.

Un second atelier abordera les Données publiques : comment créer un cercle vertueux Quelles sont les initiatives réussies ?  Et que faut-il en retenir ?

Même l’art de la visualisation des données n’a pas été oublié : il sera l’objet de la conférence de Manuel Lima, fondateur de visualcomplexity, qui dissertera sur comment le design de la visualisation de données peut embrasser et représenter la complexité.

Datajournalism, Data Deluge & Opendata : les grandes tendances du web de données promu par Tim Berners Lee seront donc débattues, commentées, racontées lors de la Lift,  et, bien sûr, sur OWNI.

Photo CCFlickr par Conference Basics, prise au cours de la conférence LIFT 2010 à Genève

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